mercredi 30 mars 2011

quelques pensées au calme

Ce soir, en rentrant je rencontre un homme qui aime adrien et qu’Adrien aime. Peut être une relation simple, mais il était le « baba ». Il a téléphoné à Adrien du temps où la prison n’était pas étanche, maintenant lui aussi n’a plus de nouvelles. Il m’a suggéré que l’on aille tous les deux chercher adrien, il parle arabe, peut être Tunisien, mais arabe tout de même. J’ai fréquemment  de telle proposition, et si je le faisais…
La justice reconnait qu’il y a enlèvement, la frontière avec l’Algérie est très perméable. Les deux sœurs gardent Adrien au silence car elles craignent que la situation se renverse. Adrien est un petit garçon, sa mère ne peut pas le réduire à sa chose, même si son psychisme l’y pousse. Je m’interroge sur la capacité de nuisance des ces femmes. Jusqu’à où peuvent-elles aller ? Fabienne a failli me tuer en me fonçant dessus en voiture, nathalie m’a déjà menacé d’un couteau, des gestes de folles, mais la folie est tolérée chez les femmes, mais là, elles tiennent un enfant en otage ! Elles « châtrent »  un jeune male,  leur fantasme de domination, elles vont même jusqu'à capter sa sexualité par les manœuvres tendancieuses que j’ai exposées.
Est-ce que lorsqu’il sera trop tard la société reconnaitra son erreur. Sanctionner Nathalie par la prison est peut être utile, mais limiter sa nuisance serait préférable !!! Nous avons perdu trop de temps.

dimanche 27 mars 2011

Cris de colère, écrits du père, cris du père, écrits de colère.

Je suis obligé de subir une prise d’otage. Mon fils est entre les mains de 2 femmes dont une, circonstances aggravantes, est la mère biologique.
Ces femmes retiennent un enfant de 6 ans loin de son cadre vie, elles le séduisent par tous les moyens, y compris par la sensualité des massages, je dispose de photos non équivoques.
Je m’interroge sur les intentions de la mère lorsqu’elle prend les photos de sa sœur nue courant après mon fils? Est ce qu’Adrien, mon fils est un jeu pour ces créatures. Les relations de ces deux sœurs demandent le sacrifice d’un jeune garçon ?
J’exagère ? Fabienne pousse sa sœur dans une situation catastrophique, Nathalie dans sa stupidité se laisse faire en se jouant des décisions de justice. Et ces personnes souhaitent jouir sans entrave d’un enfant en lui proposant une éducation sans père sans aucune justification.
Ne suis je pas en situation d'agression, ne dois je pas bénéficier d'une assistance, ou du moins d'une liberté d'action. Ces femmes sont sans défense, il n'y a que la société qui leur accorde une "protection", et encore in fine Nathalie ira en prison, est-ce mieux que la fessé que son comportement mérite? nous sommes devant des irresponsables qui abusent de droits réservés aux êtres responsables.
Je m'égare, mais mon fils est en danger et la loi me bloque, voila la situation.

vendredi 25 mars 2011

pas de nouvelle

Toujours pas de nouvelle d’Adrien, le comportement des deux sœurs est manifestement pervers sur l’enfant. A aucun moment elles n’ont invoqué une maltraitance de ma part sur l’enfant, cette enfant est leur chose, elles se comportent comme fabienne avec son chien,  nous estimons que l’enfant ne doit plus voir son père, on ne discute pas.
A Paris, l’immense majorité des relations ne s’explique pas un tel comportement à part le coup de folie, un coup de folie de 15 mois devient un état.
Un voisin qui a connu cette situation, et dont la mère à fini à l’hopital psychiatrique, m’exprimait sa certitude quant à la capacité d’Adrien  à ne prendre que les aspects positifs, c’est disneyland en plus grand, j’ai tendance à le croire, mais il faudra rendre à Adrien une image positive des femmes après la streapteaseuse initiatrice et la mère dévoyée.

mercredi 23 mars 2011

pourquoi ce blog

Fréquemment  je m’interroge sur la pertinence de ces écrits. La personnalité des intéressés est connue. La perversion des pulsions  est évidente. Nous sommes devant un cas d’enlèvement d’enfant, soustraction pour l’euphémisme.  A aucun moment ces femmes ont invoqué une mise en danger de l’équilibre de l’enfant  par le père.
Lors des audiences, elles  n’évoquent que ma résistance à leur délire. Fabienne espère du statut de son mari une couverture de ses malversations. C’est de famille le père m’a même écrit que « j’osais m’opposer à médhi».
Tout cela ne justifie pas l’attention que je porte à ce blog. Une tribune, détourner une violence que ce que je subis provoque. Epargner mes relations, si vous voulez savoir ce que je pense, allez le lire, je peux aussi m’épancher sur votre épaule mais ne me demander  pas de la compassion pour ces houris.  Il y a de çà, mais je pense aussi à préparer les audiences finales. Les commentaires des avocats me permettent de savoir ce qui est perçu dans mes arguments.
La mise en cause de l’équilibre psychologique est mal vue. Si la thèse de la folie n’est pas abordable, il ne reste que la responsabilité objective.
Dire qu’Adrien est bien au Maroc ne justifie pas l’enlèvement, cela revient à confirmer la thèse de la séduction. Je ne suis pas inquiet pour le confort de mon fils, je suis inquiet pour sa structuration. Une tante exhibitionniste,  des hommes vieillissants sous la coupe d’une femme pervers, une mère sous la dépendance totale de ces gens, un statut d’enfant sans père dans une société très éloignée de la sienne. Cette simple description sans aucune mise en forme, je dispose de toutes les preuves objectives de ce que j’avance.
Ce blog me permet de ponctuer ma décision. Lorsque fabienne, par l’intermédiaire d’un courrier entre avocat,  me demande d’estomper l’acuité d’une phrase, cela me permets de voir ce qui la gène.  La mise en danger de l’enfant ne la concerne pas, elle est convaincue de son bon droit par la maîtrise de la mère. Adrien se dirige vers ses 7 ans, la sortie du gynécée va s’imposer. Le refus de ces femmes devant la vie est un crime. En le clamant, j’essaye d’alerter les gens de bon jugement de ne pas être complice.
Pour l’instant le jeu juridique permet les renvois et les appels. Toutes les procédures ont une fin, nous en sommes à 18 mois de prison ferme pour la mère, le maximum est de 3 ans, les procédures contre fabienne se constituent, « la peur du gendarme est le commencement de la sagesse » dit le dicton, il est dommage d’être obligé d’utiliser ces extrémités, mais il existe des interprétations psychanalytiques parfaitement adaptées à ces comportement. Malheureusement elles confirment la mise en danger du jeune garçon.

mardi 22 mars 2011

moralité

Aujourd'hui mon avocat reçoit des nouvelles, non pas de mon fils, non, mais de fabienne, il ne faut pas que je parle de faits dont un témoin atteste la réalité. Cela montre les qualités de probité des filles lakhdari, elles nuisent mais il ne faut pas le dire. Les manœuvres spécieuses d’une femme pour détourner un enfant de son père ne sont que des fariboles pour ces femmes. Les condamnations pénales ne les atteignent pas.
 Et pendant ce temps un enfant de 6 ans se fait manipulé par des femmes perverses, une est sa mère mais son attitude la contraint par la justice française à verser des dommages et intérêts à son propre fils, condamnation qui démontre l'ignominie de ces comportements.
Les actes de ces deux femmes montrent l’exactitude de mon jugement d’il a un an lorsque je parlais de l’ambiance délétère, rien ne doit contrarier le désir de ces femmes, un enfant n’est qu’un jouet pour assouvir un désir féminin. Détourner un enfant de son père n’est pas moins amoral  pour ces femmes que détourner un homme de sa famille pour une séductrice. Parler des droits imprescriptibles d’un enfant à entretenir des relations avec ses deux parents est inaccessibles à ces gens.
En revanche, qualifier les actes délirants d’une femme est suspect  !
J'ai confiance dans la justice, elle est lente mais le cheminement aboutira, j'ai confiance en mon fils les manœuvres de séduction peuvent l'infléchir quelques temps, mais il comprendra. Il faudra que je lui redonne confiance en lui après ces épreuves.

deux semaines après verdict pour enlèvement!

Presque deux semaines après le procès, le silence de la partie adverse ne laisse plus trace de raison, malgré les avertissements de la justice, les positions se durcissent au Maroc. Il est vrai qu’un jugement par défaut, provoqué par une absence volontaire, ouvre la porte à une autre audience, mais rajouter 6 mois à une séquestration alourdira la peine, et sans présence à la prochaine audience il y a peu d’espoir d’amélioration.
Cette situation me conduit à envisager que la deuxième année de scolarité d’Adrien sera aussi perturbée par les délires de sa mère et de sa tante, mais cela ne les inquiètent pas, seul leur bon plaisir prime.
Les deux semaines de délai de réaction se poursuivront des deux mois d’éloignement. Deux mois à attendre la signification d’une autre procédure qui conduira à une autre condamnation. Durant ce temps un petit garçon subira les assauts d’un univers délétère, une mère en délire de prostration, aucune nouvelles d’Adrien depuis 10 mois, une tante qui prétend des troubles psychiques pour justifier ses actes !
Les revendications du peuple marocain montrent le poids que fait peser ces comportements. Le public et le privé se calque, l’expression tyrannique du désir et le mépris de l’autre sont une constante. L’inertie d’une partie revendiquant son plaisir nécessite d’ébranler l’édifice.
Nathalie et Fabienne revendiquant  leur féminité et maternité se positionnent en hérauts d’un féminisme, quitte à nuire à l’évolution d’un petit garçon qui n’est que leur faire valoir. La protection qu’apporte le Maroc à cette situation, je dis protection car, depuis juillet 2010, la justice marocaine a reconnu la validité de l’ordonnance de non conciliation mettant adrien sous ma protection, revient aux  pratiques politiques générales, d’un coté une déclaration officielle, de l’autre l’inertie.

samedi 19 mars 2011

puisque la racaille fuit la parole

Je parle de l'enfant, mais pas de moi. Moi le père auquel deux femmes volent l'enfant. J'ai consacré cinq ans de ma vie à établir une relation,  j'ai construit des liens vis à vis de lui, je sais très bien que son sens de la survie le conduira a s'adapter, c'est la loi de la vie. Mais ces femmes ont sciemment fait le mal. Elles n'ont pas d'excuses et n'en revendiquent pas d'ailleurs, nous sommes dans le mal pur et gratuit, un homme et un enfant sont mis en danger par deux créatures.
De plus la société demande a cet homme de subir stoïquement cette situation. Il rencontre des complices, il ne peut pas les rudoyer sans être convoqué par la police pour outrage !. Il peut se rendre au Maroc pour contre-enlever son fils, la justice française respectera les accords internationaux alors que le Maroc traine les pieds. Le père est offensé, il souffre deux fois, une par la séparation et une par l'inaction.
Ce matin, j'ai croisé un homme qui ne peux rien dire, sa femme le terrorise, je lui ai demandé de lever les yeux et de se respecter devant son fils, j'ai honte pour ces gens. Je ne sais ce que je dirai à Adrien lorsqu'il reviendra, ces gens ont voulu nuire à ton père, ce sont de mauvaises gens. Je lui apprendrai le pardon de la grandeur, ces gens sont des pauvres en vie. Je ne peux pas mépriser, la haine est destructrice, le simple dégout, mais que leur vue ne m'offense pas, je viens de croiser un être rampant qui se sauve comme un rat.
J’ai évoqué l’expression « de mise en abime » que nathalie utilisait. Cette sensation de perdre pieds face à une situation que l’on perçoit intensément. La lucidité est cristalline, les sens sont aiguisés, sur le moment on sait que l’on ne risque rien mais l’imprévu est là. L’imprévu peut être un excès de conscience,  je suis en devoir de protéger mon fils et je dois confier cette fonction à une « société » dépassée.  L’excès peut venir dans un acte de désespoir légitime de détruire ces personnes qui participent à cette situation. Cette sensation de se contrôler, la provocation de l’attitude et de la parole lorsque je les croise. La bassesse de leur « bons sentiments », la mère et son enfant, Cet acte serait animal mais l’agression que je subis à la vue de ces personnes peut me conduire à un excès. La blessure qu’ils m’infligent par leur présence m’est injustifiable, mais pour mon fils je dois les supporter. La femelle outragée par mon refus qui me nargue dans ma paternité à laquelle elle aurait sans doute espérer, son partenaire fuyant, les enfants terrorisés.
Mais cela est anecdotique, le vide ulcéré que provoque cet enlèvement me ronge,  Le tabou de la mère destructrice me renvoie à d’autres images de mère que je lis intensément actuellement autour de moi et dans l'histoire.
Nathalie m’a demandé plusieurs fois comment je la supportais, peut que sa folie relativisait toute les autres, mais là, elle met la santé mentale de mon fils en jeu.
Comme sa sœur qui exhibe son corps devant un jeune garçon, le jeu de la mise en abime, la réalité de l’objet du désir est provocation, que l’on ne me dise pas que « l’origine du monde » n’est pas provocation bien que neutre objectivement.
Cette démarche en « meute » des deux sœurs, les aller retour de vie à trois, ce front des deux sœurs pour survivre dans la nuisance. J’ai du mal à concevoir qu’elles ne soient pas conscientes de « foncer  dans le mur » depuis le début de cette cavale. Elles grillent leur cartouches les une après les autres, des hommes vieillissants, des vies sans âmes.

La violence n’est pas nécessairement du coté de la force, je ne veux pas utiliser de vocabulaire manichéen, mais les individus qui s’apitoient sur la future incarcération de nathalie montrent leur profonde ignominie.  

vendredi 18 mars 2011

Le champ des procédures ressemble à un labyrinthe.

Le champ des procédures ressemble à un labyrinthe. Procédures marocaines de retour, d’exéquatur, une soit disant procédure de divorce pour laquelle 12 mois après le principal intéressé n’a toujours pas été contacté, il semblerait que cela ne soit qu’une demande non recevable devant l’autorité marocaine. Procédures françaises de soustraction d’enfant, de non respect d’une ordonnance de garde d’enfant, un appel, de diffamations pour oser dire la honteuse vérité, de divorce.
Cette énergie est cancéreuse, les procédures sont comparables aux métastases qui se développent pour envahir la vie organisée. Pour l’instant nous en sommes à 10 procédures, 3 sont closes, 2 sont placées, 1 en attente de publication de jugement et 4 dans les couloirs des palais.
Nous sommes en plein délire, un enfant de 7 ans est au milieu de tout cela, un otage bousculé par des femmes déséquilibrées.