vendredi 18 mars 2011

Le champ des procédures ressemble à un labyrinthe.

Le champ des procédures ressemble à un labyrinthe. Procédures marocaines de retour, d’exéquatur, une soit disant procédure de divorce pour laquelle 12 mois après le principal intéressé n’a toujours pas été contacté, il semblerait que cela ne soit qu’une demande non recevable devant l’autorité marocaine. Procédures françaises de soustraction d’enfant, de non respect d’une ordonnance de garde d’enfant, un appel, de diffamations pour oser dire la honteuse vérité, de divorce.
Cette énergie est cancéreuse, les procédures sont comparables aux métastases qui se développent pour envahir la vie organisée. Pour l’instant nous en sommes à 10 procédures, 3 sont closes, 2 sont placées, 1 en attente de publication de jugement et 4 dans les couloirs des palais.
Nous sommes en plein délire, un enfant de 7 ans est au milieu de tout cela, un otage bousculé par des femmes déséquilibrées.       

La nuit porte conseil.

L’annonce de la sanction transforme la mère en victime. Une mère ne peut être sanctionnée pour un excès de possessivité, voila la pensée que je rencontre.
Cette possessivité que l’on rencontre en permanence, surprotection des enfants créant des clivages de société, ghettoïsation des bons enfants à sa maman contre ces méchants enfants abandonnés dans la rue. Par ses excès, Nathalie devient un héraut de cet « amour » maternel, bravant l’ordre naturel, la loi, les usages, l’enfant. La toute puissance de la mère, je l’ai porté neuf mois, la biologie m’apporte tous les droits. Cet état d’esprit est là pour lui confier les moyens d’action pour protéger. Est-ce que c’est une réponse à l’impératif de la maternité, je n’irais pas jusque là, mais j’ouvre la porte.
Nous nous trouvons devant des individus pulsionnels, un enfant est l’objet de convoitise, l’enfant grandissait, il allait connaitre le monde, la mère lui brise ses références. Le dilemme de la mère qui voit ses enfants partir, on en sourit, on en souffre, Adrien est maintenu dans cette gangue. Les autres délires ne sont que l’expression de l’absence de retenue de ces femmes

jeudi 17 mars 2011

approfondissements

J’ai le sentiment que la situation bouscule des non-dits : une mère est dans la situation de nuire à son fils, elle le fait avec le simple motif de contrarier le père. La justice est obligée de sanctionner une mère dans l’exercice de l’autorité parentale, Nathalie n’est pas encore déchue de ses droits sur Adrien.
Si l’on écarte les influences externes, si l’on est conscient que Nathalie étant avertie des conséquences de ses actes, j’ai envoyé les extraits de code pénal il y a un an, j’ai même prévenu Adrien que sa mère se mettait en danger, comment expliquer un tel acharnement sur cet enfant !
Une vengeance, les délires de Nathalie ont commencé dès la conception, et fabienne était déjà dans le coup ?

Lorsque, devant témoin produisant attestation,  fabienne me fonce dessus en accélérant pour me forcer le passage  au volant de ma voiture. Le regard de fabienne me fait peur  par sa détermination et je suis obligé de me protéger en esquissant le choc.
(texte modifié à la demande de Fabienne Lakhdari le  22 mars).
Les jeux d’exhibition, la violence, le déni du père, l’éloignement de sa culture, il y a une violence réelle contre Adrien, je suis hors d’atteinte. Nous nous trouvons devant la destruction programmée d’un enfant, si ce n’est destruction nous pouvons parler de déstructuration.
Que faire contre cette violence ?
Aucune faute factuelle n’est reprochée au père, la mère ne se justifie que d’histoires antérieures à la naissance de l’enfant ou d’impression.
Je crains un délire, et dans ce cas l’enfant est encore plus en danger, et nous en sommes tous responsable.   

mercredi 16 mars 2011

Pour le futur

Depuis quelques jours, la sévérité de la sanction vis à vis de la mère interroge les gens. Nathalie est la mère, l’incarcération de la mère peur être préjudiciable à l’enfant. Mais est ce que la non incarcération ne le serait il pas plus ?
L’attitude de la mère est une négation du père. L’enfant est un garçon qui s’identifie au père. Les pratiques de dégradation de l’image du père des houris marocaine sont certaines. Un petit garçon, qui était très lié à son père, se voit projeté dans un univers totalement hostile à son père, au centre duquel sa propre mère joue les victimes.
Il me semble que pour sécuriser Adrien, il est souhaitable, et même nécessaire, que sa mère, voire sa tante, purgent une peine de prison ferme significative, pour l’équilibre de l’homme qu’Adrien deviendra.

Que, dans un premier temps, des femmes ne découvrent pas ce raisonnement me semble normal, mais que ce doute subsiste montre l’inconséquence vis-à-vis de l’enfant.  

mardi 15 mars 2011

le monde se fache, pour ne pas dire Dieu

D’un coté un roi corrige paternellement quelques sujets dévoyés ne lui accordant plus une confiance aveugle, de l’autre une mère joue à cache cache pour jouir de son fils au détriment de son équilibre et de la justice.
Où est le lien, un pays, une culture, un état d’esprit  de certitude. Je pense à une forme d’autisme. Si l’on revendique l’autorité et la loi, adrien doit revenir chez son père, si l’on soutient la subversion, les lakhdari doivent être protégés au Maroc,  mais comment justifier une telle attitude ?
La situation devient explosive. Qu’un enfant soit utilisé comme otage par sa mère, ou qu’une mère dans un accès de délire se comporte comme cela, et que les personnes  la côtoyant  ne la ramènent pas à la raison interroge sur les systèmes de valeur.
Il peut exister des dérives, mais je crois que le bon sens triomphera  in fine. Les exemples de violence contre les hommes, contre la nature, contre Dieu sont toujours édifiants car se soldent par la déchéance de ceux qui les commettent.

lundi 14 mars 2011

ce blog est mon seul lien avec mon fils de 6 ans !!!!

Voila, nous sommes arrivés à une première étape, le constat officiel de l’enlèvement.  Les sanctions ne sont qu’une conséquence. Si Adrien ne rentre pas très rapidement, outre les procédures pénales, j’utiliserai  la  voie sanitaire du délire avec mise en danger de l’enfant, ce qui est parfaitement crédible. Votre système de défense montre votre incohérence et votre mépris de l’enfant. Les comportements familiaux, les courriers de votre père, l’absence de responsabilité de la mère, les exhibitions de la tante, tout cela peut appuyer une thèse psychiatrique avec mise en danger de l’enfant.
Du fait du renvoi en appel de la décision de conciliation, Adrien doit être entendu par le juge,  la mère doit  prochainement être contacté dans ce sens, sa réaction orientera les décisions.
Cette situation soulève des passions  contradictoires, la cavale de nathalie amuse les féministes en les scandalisant par l’enlèvement de l’enfant. Mon statut de père outragé est reconnu et mon attitude de défense, proche de l’attaque, est respectée.  les sanctions, quoique justifiées, sont estimées, à juste titre, comme lourdes, mais en proportion de la faute de la mère.
Mes attaques sur la société marocaine qui protège une femme en furie  rencontrent des avis partagés, la lourdeur de la justice française fait largement pendant à cette situation. L’Exequatur  reçu en septembre montre que  la justice du Roi est réactive, il n’y avait pas de contrainte sur l’ordonnance de conciliation, maintenant il y a un mandat d’arrêt….

dimanche 13 mars 2011

Ce blog est le dernier lien avec mon fils, je l'exploite.

La perversion de la situation vient du conflit. Qu’Adrien soit séparé de son père est, soit absurde, soit volontairement pervers.
Que cette séparation soit matérialisée par 2000 kilomètres, une civilisation, un continent, une langue, une religion, une fuite que l’enfant identifie comme le far west montre le caractère excessif de cette situation .
Que les conséquences juridiques inéluctables de cette situation soient un conflit entre le père et la mère, non pas pour le divorce proprement dit qui ,lui, n’est pas discuté, pas de conflit, pas de revendication particulière après plus d’un an de procédure, rien de sordide, simplement un « pétage de plomb » de la mère en décembre 2009, "nous partons nous mettre sous la protection de médhi", c’est bref, c’est simple. Et cet homme, Mohamed  Chahid  ne réagit pas, il refuse mes lettres, il accueille, en dépit de toute les conséquences que sa culture  lui permet d’anticiper, déstabilisation de l’enfant, poursuites juridiques, offense aux usages familiaux.
Cette histoire est plus profonde qu’un simple acte de folie,  elle exprime un profond malaise, les acteurs sont dans l’accomplissement d’une chimère, adrien n’est que le jouet de fantasmes.
Je ne pense pas que le père que je suis puisse accepter cette situation, mon combat me semble juste.
Si mon combat est juste, qu’en est-il de celui des Lakhdari et Chahid, Medhi en tant que chef de famille est responsable de ce que sa femme commet. Si sa responsabilité pénale ne peut être engagée, sa responsabilité morale l’est par les courriers de Nathalie. Je ne parle pas d’Alexandre Pallas, son attitude et ses mensonges font de lui le bouffon pervers et nocif de l’histoire.
Je ne peux penser que cette situation s’éternise, la justice confirme à chaque étape le bien fondé de mes positions. Ce que j’écris sur ce blog est régulièrement lu par tous les acteurs et par la justice, il n’y a pas d’abus.
Toute personne rencontrant adrien doit savoir que cet enfant est abusé. Je pense que la passivité de l’entourage marocain devient criminelle. L’attitude de nathalie est délirante. Qu’elle ne maltraite pas physiquement son fils est la moindre des choses. Qu’elle essaye de le séduire en lui offrant le même bien être matériel que celui qu’il connaissait à Paris est du même registre. Mais ils y a des dizaines de personnes qui s’inquiètent du sort du Petit Prince de Saint Blaise, et il n’y en a qu’une seule qui se réjouisse de cette situation,  ses motivation ne sont pas très noble et rejaillissent sur son aspect physique.

J’attends avec fermeté l’aboutissement de cette folie. Adrien connaitra la fragilité des sentiments humains, même sa mère peut lui être dangereuse, la séduction n’est qu’un masque fugitif.
Je m’interroge sur les conséquences possibles de cette aventure. Je pense que l’on ne peut que faire confiance à la vie.




réflexions dans le silence

Le silence des Lakhdari montre  leur incompréhension de la situation. Ces femmes sont d’un égoïsme inhumain. Ce qu’elles font en séduisant un enfant ne peut être que le reflet de leur personnalité profonde. L’archétype  de la goule s’adapte assez bien, séduction, perversions lubriques, haine  du mâle, les charmes vieillissants, de plus est, l’orientalisme.  Les hommes entourant ces femmes semblent, par leur faiblesse, être les victimes de ces créatures. Mon fils est trop jeune pour subir cela.
Notre époque assiste au retour des superstitions, nous allons peut être devoir pratiquer des exorcismes sur ces personnes, la psychiatrie qu’invoque Fabienne pour sa défense, les antécédent de Nathalie, le dénie de justice qu’elles provoquent, utiliser l’hospitalité d’un pays pour perpétrer le scandale, renier ses racines nationales pour assouvir  ses fantasmes.
Si Nathalie ramène l’enfant rapidement, la cour  pourra constater, lors du jugement contradictoire  qu’elle ne manquera pas de demander, que son attitude n’était que la conséquence d’une lourde erreur mais non du désir de maltraitance sur l’enfant Adrien, dans ce cas un aménagement de peine pourra être envisagé.
Dans le cas où Nathalie ne montre pas de contrition, ce que semble montrer son silence, toute action juridique ne serait donc qu’instrumentation, il y a de forte probabilité pour que cette attitude renforce sa culpabilité, donc les sanctions.