mardi 22 mars 2011

moralité

Aujourd'hui mon avocat reçoit des nouvelles, non pas de mon fils, non, mais de fabienne, il ne faut pas que je parle de faits dont un témoin atteste la réalité. Cela montre les qualités de probité des filles lakhdari, elles nuisent mais il ne faut pas le dire. Les manœuvres spécieuses d’une femme pour détourner un enfant de son père ne sont que des fariboles pour ces femmes. Les condamnations pénales ne les atteignent pas.
 Et pendant ce temps un enfant de 6 ans se fait manipulé par des femmes perverses, une est sa mère mais son attitude la contraint par la justice française à verser des dommages et intérêts à son propre fils, condamnation qui démontre l'ignominie de ces comportements.
Les actes de ces deux femmes montrent l’exactitude de mon jugement d’il a un an lorsque je parlais de l’ambiance délétère, rien ne doit contrarier le désir de ces femmes, un enfant n’est qu’un jouet pour assouvir un désir féminin. Détourner un enfant de son père n’est pas moins amoral  pour ces femmes que détourner un homme de sa famille pour une séductrice. Parler des droits imprescriptibles d’un enfant à entretenir des relations avec ses deux parents est inaccessibles à ces gens.
En revanche, qualifier les actes délirants d’une femme est suspect  !
J'ai confiance dans la justice, elle est lente mais le cheminement aboutira, j'ai confiance en mon fils les manœuvres de séduction peuvent l'infléchir quelques temps, mais il comprendra. Il faudra que je lui redonne confiance en lui après ces épreuves.

deux semaines après verdict pour enlèvement!

Presque deux semaines après le procès, le silence de la partie adverse ne laisse plus trace de raison, malgré les avertissements de la justice, les positions se durcissent au Maroc. Il est vrai qu’un jugement par défaut, provoqué par une absence volontaire, ouvre la porte à une autre audience, mais rajouter 6 mois à une séquestration alourdira la peine, et sans présence à la prochaine audience il y a peu d’espoir d’amélioration.
Cette situation me conduit à envisager que la deuxième année de scolarité d’Adrien sera aussi perturbée par les délires de sa mère et de sa tante, mais cela ne les inquiètent pas, seul leur bon plaisir prime.
Les deux semaines de délai de réaction se poursuivront des deux mois d’éloignement. Deux mois à attendre la signification d’une autre procédure qui conduira à une autre condamnation. Durant ce temps un petit garçon subira les assauts d’un univers délétère, une mère en délire de prostration, aucune nouvelles d’Adrien depuis 10 mois, une tante qui prétend des troubles psychiques pour justifier ses actes !
Les revendications du peuple marocain montrent le poids que fait peser ces comportements. Le public et le privé se calque, l’expression tyrannique du désir et le mépris de l’autre sont une constante. L’inertie d’une partie revendiquant son plaisir nécessite d’ébranler l’édifice.
Nathalie et Fabienne revendiquant  leur féminité et maternité se positionnent en hérauts d’un féminisme, quitte à nuire à l’évolution d’un petit garçon qui n’est que leur faire valoir. La protection qu’apporte le Maroc à cette situation, je dis protection car, depuis juillet 2010, la justice marocaine a reconnu la validité de l’ordonnance de non conciliation mettant adrien sous ma protection, revient aux  pratiques politiques générales, d’un coté une déclaration officielle, de l’autre l’inertie.

samedi 19 mars 2011

puisque la racaille fuit la parole

Je parle de l'enfant, mais pas de moi. Moi le père auquel deux femmes volent l'enfant. J'ai consacré cinq ans de ma vie à établir une relation,  j'ai construit des liens vis à vis de lui, je sais très bien que son sens de la survie le conduira a s'adapter, c'est la loi de la vie. Mais ces femmes ont sciemment fait le mal. Elles n'ont pas d'excuses et n'en revendiquent pas d'ailleurs, nous sommes dans le mal pur et gratuit, un homme et un enfant sont mis en danger par deux créatures.
De plus la société demande a cet homme de subir stoïquement cette situation. Il rencontre des complices, il ne peut pas les rudoyer sans être convoqué par la police pour outrage !. Il peut se rendre au Maroc pour contre-enlever son fils, la justice française respectera les accords internationaux alors que le Maroc traine les pieds. Le père est offensé, il souffre deux fois, une par la séparation et une par l'inaction.
Ce matin, j'ai croisé un homme qui ne peux rien dire, sa femme le terrorise, je lui ai demandé de lever les yeux et de se respecter devant son fils, j'ai honte pour ces gens. Je ne sais ce que je dirai à Adrien lorsqu'il reviendra, ces gens ont voulu nuire à ton père, ce sont de mauvaises gens. Je lui apprendrai le pardon de la grandeur, ces gens sont des pauvres en vie. Je ne peux pas mépriser, la haine est destructrice, le simple dégout, mais que leur vue ne m'offense pas, je viens de croiser un être rampant qui se sauve comme un rat.
J’ai évoqué l’expression « de mise en abime » que nathalie utilisait. Cette sensation de perdre pieds face à une situation que l’on perçoit intensément. La lucidité est cristalline, les sens sont aiguisés, sur le moment on sait que l’on ne risque rien mais l’imprévu est là. L’imprévu peut être un excès de conscience,  je suis en devoir de protéger mon fils et je dois confier cette fonction à une « société » dépassée.  L’excès peut venir dans un acte de désespoir légitime de détruire ces personnes qui participent à cette situation. Cette sensation de se contrôler, la provocation de l’attitude et de la parole lorsque je les croise. La bassesse de leur « bons sentiments », la mère et son enfant, Cet acte serait animal mais l’agression que je subis à la vue de ces personnes peut me conduire à un excès. La blessure qu’ils m’infligent par leur présence m’est injustifiable, mais pour mon fils je dois les supporter. La femelle outragée par mon refus qui me nargue dans ma paternité à laquelle elle aurait sans doute espérer, son partenaire fuyant, les enfants terrorisés.
Mais cela est anecdotique, le vide ulcéré que provoque cet enlèvement me ronge,  Le tabou de la mère destructrice me renvoie à d’autres images de mère que je lis intensément actuellement autour de moi et dans l'histoire.
Nathalie m’a demandé plusieurs fois comment je la supportais, peut que sa folie relativisait toute les autres, mais là, elle met la santé mentale de mon fils en jeu.
Comme sa sœur qui exhibe son corps devant un jeune garçon, le jeu de la mise en abime, la réalité de l’objet du désir est provocation, que l’on ne me dise pas que « l’origine du monde » n’est pas provocation bien que neutre objectivement.
Cette démarche en « meute » des deux sœurs, les aller retour de vie à trois, ce front des deux sœurs pour survivre dans la nuisance. J’ai du mal à concevoir qu’elles ne soient pas conscientes de « foncer  dans le mur » depuis le début de cette cavale. Elles grillent leur cartouches les une après les autres, des hommes vieillissants, des vies sans âmes.

La violence n’est pas nécessairement du coté de la force, je ne veux pas utiliser de vocabulaire manichéen, mais les individus qui s’apitoient sur la future incarcération de nathalie montrent leur profonde ignominie.  

vendredi 18 mars 2011

Le champ des procédures ressemble à un labyrinthe.

Le champ des procédures ressemble à un labyrinthe. Procédures marocaines de retour, d’exéquatur, une soit disant procédure de divorce pour laquelle 12 mois après le principal intéressé n’a toujours pas été contacté, il semblerait que cela ne soit qu’une demande non recevable devant l’autorité marocaine. Procédures françaises de soustraction d’enfant, de non respect d’une ordonnance de garde d’enfant, un appel, de diffamations pour oser dire la honteuse vérité, de divorce.
Cette énergie est cancéreuse, les procédures sont comparables aux métastases qui se développent pour envahir la vie organisée. Pour l’instant nous en sommes à 10 procédures, 3 sont closes, 2 sont placées, 1 en attente de publication de jugement et 4 dans les couloirs des palais.
Nous sommes en plein délire, un enfant de 7 ans est au milieu de tout cela, un otage bousculé par des femmes déséquilibrées.       

La nuit porte conseil.

L’annonce de la sanction transforme la mère en victime. Une mère ne peut être sanctionnée pour un excès de possessivité, voila la pensée que je rencontre.
Cette possessivité que l’on rencontre en permanence, surprotection des enfants créant des clivages de société, ghettoïsation des bons enfants à sa maman contre ces méchants enfants abandonnés dans la rue. Par ses excès, Nathalie devient un héraut de cet « amour » maternel, bravant l’ordre naturel, la loi, les usages, l’enfant. La toute puissance de la mère, je l’ai porté neuf mois, la biologie m’apporte tous les droits. Cet état d’esprit est là pour lui confier les moyens d’action pour protéger. Est-ce que c’est une réponse à l’impératif de la maternité, je n’irais pas jusque là, mais j’ouvre la porte.
Nous nous trouvons devant des individus pulsionnels, un enfant est l’objet de convoitise, l’enfant grandissait, il allait connaitre le monde, la mère lui brise ses références. Le dilemme de la mère qui voit ses enfants partir, on en sourit, on en souffre, Adrien est maintenu dans cette gangue. Les autres délires ne sont que l’expression de l’absence de retenue de ces femmes

jeudi 17 mars 2011

approfondissements

J’ai le sentiment que la situation bouscule des non-dits : une mère est dans la situation de nuire à son fils, elle le fait avec le simple motif de contrarier le père. La justice est obligée de sanctionner une mère dans l’exercice de l’autorité parentale, Nathalie n’est pas encore déchue de ses droits sur Adrien.
Si l’on écarte les influences externes, si l’on est conscient que Nathalie étant avertie des conséquences de ses actes, j’ai envoyé les extraits de code pénal il y a un an, j’ai même prévenu Adrien que sa mère se mettait en danger, comment expliquer un tel acharnement sur cet enfant !
Une vengeance, les délires de Nathalie ont commencé dès la conception, et fabienne était déjà dans le coup ?

Lorsque, devant témoin produisant attestation,  fabienne me fonce dessus en accélérant pour me forcer le passage  au volant de ma voiture. Le regard de fabienne me fait peur  par sa détermination et je suis obligé de me protéger en esquissant le choc.
(texte modifié à la demande de Fabienne Lakhdari le  22 mars).
Les jeux d’exhibition, la violence, le déni du père, l’éloignement de sa culture, il y a une violence réelle contre Adrien, je suis hors d’atteinte. Nous nous trouvons devant la destruction programmée d’un enfant, si ce n’est destruction nous pouvons parler de déstructuration.
Que faire contre cette violence ?
Aucune faute factuelle n’est reprochée au père, la mère ne se justifie que d’histoires antérieures à la naissance de l’enfant ou d’impression.
Je crains un délire, et dans ce cas l’enfant est encore plus en danger, et nous en sommes tous responsable.   

mercredi 16 mars 2011

Pour le futur

Depuis quelques jours, la sévérité de la sanction vis à vis de la mère interroge les gens. Nathalie est la mère, l’incarcération de la mère peur être préjudiciable à l’enfant. Mais est ce que la non incarcération ne le serait il pas plus ?
L’attitude de la mère est une négation du père. L’enfant est un garçon qui s’identifie au père. Les pratiques de dégradation de l’image du père des houris marocaine sont certaines. Un petit garçon, qui était très lié à son père, se voit projeté dans un univers totalement hostile à son père, au centre duquel sa propre mère joue les victimes.
Il me semble que pour sécuriser Adrien, il est souhaitable, et même nécessaire, que sa mère, voire sa tante, purgent une peine de prison ferme significative, pour l’équilibre de l’homme qu’Adrien deviendra.

Que, dans un premier temps, des femmes ne découvrent pas ce raisonnement me semble normal, mais que ce doute subsiste montre l’inconséquence vis-à-vis de l’enfant.  

mardi 15 mars 2011

le monde se fache, pour ne pas dire Dieu

D’un coté un roi corrige paternellement quelques sujets dévoyés ne lui accordant plus une confiance aveugle, de l’autre une mère joue à cache cache pour jouir de son fils au détriment de son équilibre et de la justice.
Où est le lien, un pays, une culture, un état d’esprit  de certitude. Je pense à une forme d’autisme. Si l’on revendique l’autorité et la loi, adrien doit revenir chez son père, si l’on soutient la subversion, les lakhdari doivent être protégés au Maroc,  mais comment justifier une telle attitude ?
La situation devient explosive. Qu’un enfant soit utilisé comme otage par sa mère, ou qu’une mère dans un accès de délire se comporte comme cela, et que les personnes  la côtoyant  ne la ramènent pas à la raison interroge sur les systèmes de valeur.
Il peut exister des dérives, mais je crois que le bon sens triomphera  in fine. Les exemples de violence contre les hommes, contre la nature, contre Dieu sont toujours édifiants car se soldent par la déchéance de ceux qui les commettent.