lundi 14 mars 2011

ce blog est mon seul lien avec mon fils de 6 ans !!!!

Voila, nous sommes arrivés à une première étape, le constat officiel de l’enlèvement.  Les sanctions ne sont qu’une conséquence. Si Adrien ne rentre pas très rapidement, outre les procédures pénales, j’utiliserai  la  voie sanitaire du délire avec mise en danger de l’enfant, ce qui est parfaitement crédible. Votre système de défense montre votre incohérence et votre mépris de l’enfant. Les comportements familiaux, les courriers de votre père, l’absence de responsabilité de la mère, les exhibitions de la tante, tout cela peut appuyer une thèse psychiatrique avec mise en danger de l’enfant.
Du fait du renvoi en appel de la décision de conciliation, Adrien doit être entendu par le juge,  la mère doit  prochainement être contacté dans ce sens, sa réaction orientera les décisions.
Cette situation soulève des passions  contradictoires, la cavale de nathalie amuse les féministes en les scandalisant par l’enlèvement de l’enfant. Mon statut de père outragé est reconnu et mon attitude de défense, proche de l’attaque, est respectée.  les sanctions, quoique justifiées, sont estimées, à juste titre, comme lourdes, mais en proportion de la faute de la mère.
Mes attaques sur la société marocaine qui protège une femme en furie  rencontrent des avis partagés, la lourdeur de la justice française fait largement pendant à cette situation. L’Exequatur  reçu en septembre montre que  la justice du Roi est réactive, il n’y avait pas de contrainte sur l’ordonnance de conciliation, maintenant il y a un mandat d’arrêt….

dimanche 13 mars 2011

Ce blog est le dernier lien avec mon fils, je l'exploite.

La perversion de la situation vient du conflit. Qu’Adrien soit séparé de son père est, soit absurde, soit volontairement pervers.
Que cette séparation soit matérialisée par 2000 kilomètres, une civilisation, un continent, une langue, une religion, une fuite que l’enfant identifie comme le far west montre le caractère excessif de cette situation .
Que les conséquences juridiques inéluctables de cette situation soient un conflit entre le père et la mère, non pas pour le divorce proprement dit qui ,lui, n’est pas discuté, pas de conflit, pas de revendication particulière après plus d’un an de procédure, rien de sordide, simplement un « pétage de plomb » de la mère en décembre 2009, "nous partons nous mettre sous la protection de médhi", c’est bref, c’est simple. Et cet homme, Mohamed  Chahid  ne réagit pas, il refuse mes lettres, il accueille, en dépit de toute les conséquences que sa culture  lui permet d’anticiper, déstabilisation de l’enfant, poursuites juridiques, offense aux usages familiaux.
Cette histoire est plus profonde qu’un simple acte de folie,  elle exprime un profond malaise, les acteurs sont dans l’accomplissement d’une chimère, adrien n’est que le jouet de fantasmes.
Je ne pense pas que le père que je suis puisse accepter cette situation, mon combat me semble juste.
Si mon combat est juste, qu’en est-il de celui des Lakhdari et Chahid, Medhi en tant que chef de famille est responsable de ce que sa femme commet. Si sa responsabilité pénale ne peut être engagée, sa responsabilité morale l’est par les courriers de Nathalie. Je ne parle pas d’Alexandre Pallas, son attitude et ses mensonges font de lui le bouffon pervers et nocif de l’histoire.
Je ne peux penser que cette situation s’éternise, la justice confirme à chaque étape le bien fondé de mes positions. Ce que j’écris sur ce blog est régulièrement lu par tous les acteurs et par la justice, il n’y a pas d’abus.
Toute personne rencontrant adrien doit savoir que cet enfant est abusé. Je pense que la passivité de l’entourage marocain devient criminelle. L’attitude de nathalie est délirante. Qu’elle ne maltraite pas physiquement son fils est la moindre des choses. Qu’elle essaye de le séduire en lui offrant le même bien être matériel que celui qu’il connaissait à Paris est du même registre. Mais ils y a des dizaines de personnes qui s’inquiètent du sort du Petit Prince de Saint Blaise, et il n’y en a qu’une seule qui se réjouisse de cette situation,  ses motivation ne sont pas très noble et rejaillissent sur son aspect physique.

J’attends avec fermeté l’aboutissement de cette folie. Adrien connaitra la fragilité des sentiments humains, même sa mère peut lui être dangereuse, la séduction n’est qu’un masque fugitif.
Je m’interroge sur les conséquences possibles de cette aventure. Je pense que l’on ne peut que faire confiance à la vie.




réflexions dans le silence

Le silence des Lakhdari montre  leur incompréhension de la situation. Ces femmes sont d’un égoïsme inhumain. Ce qu’elles font en séduisant un enfant ne peut être que le reflet de leur personnalité profonde. L’archétype  de la goule s’adapte assez bien, séduction, perversions lubriques, haine  du mâle, les charmes vieillissants, de plus est, l’orientalisme.  Les hommes entourant ces femmes semblent, par leur faiblesse, être les victimes de ces créatures. Mon fils est trop jeune pour subir cela.
Notre époque assiste au retour des superstitions, nous allons peut être devoir pratiquer des exorcismes sur ces personnes, la psychiatrie qu’invoque Fabienne pour sa défense, les antécédent de Nathalie, le dénie de justice qu’elles provoquent, utiliser l’hospitalité d’un pays pour perpétrer le scandale, renier ses racines nationales pour assouvir  ses fantasmes.
Si Nathalie ramène l’enfant rapidement, la cour  pourra constater, lors du jugement contradictoire  qu’elle ne manquera pas de demander, que son attitude n’était que la conséquence d’une lourde erreur mais non du désir de maltraitance sur l’enfant Adrien, dans ce cas un aménagement de peine pourra être envisagé.
Dans le cas où Nathalie ne montre pas de contrition, ce que semble montrer son silence, toute action juridique ne serait donc qu’instrumentation, il y a de forte probabilité pour que cette attitude renforce sa culpabilité, donc les sanctions.

vendredi 11 mars 2011

encore une journée d'audience

Aujourd’hui devant une chambre correctionnelle parisienne, le président et l’huissier se souviennent honorablement de moi, l’avocat des Lakhdari est obligé de s’excuser  auprès du président pour sa légèreté lors de notre première affaire. Cette situation devient scandaleuse, Nathalie et Fabienne font honte à la société. Le statut de la famille marocaine  de Fabienne ne peut être qu’entacher par les agissements de ces deux femmes, et mon fils est dans ces effluves fétides, c’est insupportable.
Le calendrier des audiences s’étale sur 10 mois, une course d’endurance après deux référés, la cour montre que l’urgence de la défense de l’honneur de Fabienne n’est qu’un aspect fort relatif.
J’ai échangé quelques correspondances avec le père des deux sœurs, un personnage délirant dont la prose montre l’ambiance de vie de ces deux femmes, on pourrait presque les excuser,  si un enfant de 6 ans n’était pas en danger comme la justice le reconnait en lui accordant des dommages et intérêts. On comprend tout de même les tendances excessives de ces femmes.
J’ai contacté un agent littéraire pour m’accompagner dans la rédaction d’une narration de cette histoire. La situation d’un père devant la violence d’un enlèvement, la lourdeur des procédures avec l’étranger, la suspicion de protection au Maroc, les caractères excessifs des femmes en présence, une palette de sujet à structurer dont le caractère scandaleux peut soutenir l’attention d’un lectorat significatif. L’actualité et la pertinence du sujet ainsi que la quantité de matériaux disponible rendent ce projet réalisable. Nous nous donnons quelques jours de réflexion.   

jeudi 10 mars 2011

Appel à la conscience marocaine

Un jugement a été rendu, Nathalie est lourdement condamnée en sa personne par 18 mois de prison ferme, mais, de plus,  elle doit matérialiser les tourments occasionnés à Adrien par une indemnité significative à mon fils. La justice française reconnait que de tels agissements d’une mère sur son fils peuvent être sanctionnés.   
La raison prend le dessus, les procédures se poursuivent, je ne peux imaginer que le Maroc accorde sa protection pour une cause aussi démente. Une femme met son fils en danger pour assouvir un fantasme castrateur.
J’ai bon espoir dans la suite des événements.
De plus, bien que l’on me harcèle pour ce blog, son existence me permet d’exprimer librement mes ressentis et d’en  faire états.
Fabienne essayait de justifier  son attitude par un divorce conflictuel, la sanction pour soustraction d’enfant est tombée, le divorce n'est que pour le 26 avril.  Les sœurs Lakhdari vont peut être chercher à nuire à mon fils, mais la justice avance et les complices seront châtiés.

mercredi 23 février 2011

Harcèlement

ce blog est maintenant conforme aux décisions de justice. il n'est plus nécessaire de faire intervenir google pour les régularisations.
dans un monde civilisé et respectant des usages, une simple communication entre avocats aurait pu régler les différents, il ne semble pas que ces usages soient suivis par certaines personnes.

Il faut respecter les virgules mais retenir un enfant loin de son père au Maroc alors qu'une ordonnance de justice lui interdit de sortir de France et le confie à son père est une question accessoire. Comme me l'a écrit nathalie, nous sommes avec les "élites marocaines" au dessus des lois françaises.
Aucune nouvelle de mon fils depuis 10 mois,
Je n'ai pas vu mon fils depuis 14 mois.

mardi 22 février 2011

une décision de justice favorable à ce blog détournée par une procédure précipitée

Ce blog est maintenant complètement conforme aux décisions de justice, il m'est demandé de ne pas publié ce jugement car cela reviendrait à ré-utiliser des formulations qui ne sont pas actées par la justice.
Un mail de Google, ils ont reçu la signification de mon jugement le 9 février, 24 heures avant moi! Et encore, ce jugement ne m'avait pas encore été notifié, il ne l’a été que le 18 février, mais il m'a été transmis par mon propre avocat. Sans faire un procès d’intention, transmettre l’ordonnance aux tiers avant l’intéressé ne peut pas être une tentative de déstabilisation L'avocat de la partie adverse n’a pas omis de me transmettre un jugement dont il ne devait pas être satisfait. Sa précipitation et ses manquements aux usages montrent le peu de confiance qu'il apporte à sa cause. Néanmoins, je signale que, bien que le jugement ne mentionne aucune contrainte calendaire pour la mise en conformité de mes propos, je m'y suis attaché dès le lendemain de la communication, j'ai édité un exemplaire de l'intégralité du blog le 11 février, j'avais omis 3 phrases que cette mise a jour corrige, il y a moins de 15 jours que j'ai été informé de mes obligations. Les documents interceptés par Google sont du 9 février, avant que je ne sois informé par mon avocat, les copies du 11 février montrent le blog tel qu'il était accessible á cette date.
Je ne sais comment qualifier les usages de ces gens. Ils salissent la vie.
Malgré l'ordonnance qui me confie la garde depuis le 10 mai, je n'ai aucune nouvelle de mon fils âgé de 6 ans depuis cette date. Malgré qu'il lui soit interdit de quitter le territoire français, il est retenu au Maroc depuis février 2010. Ces mêmes personnes veulent me faire taire!
Les étapes de l'acceptation dont on parle actuellement ( surprise, refus, colère, dépression et deuil acceptation) ne me concernent pas, un an après je ne suis resté qu'au refus.
J'ai reçu des courriers de provocation, je subis la présence de personnes qui me sont indésirables, mes moindres dérapages sont utilisés pour brouiller la réalité de la situation de mon fils.
Je ne peux envisager de laisser mon fils orphelin de père dans un pays étranger. Il a droit a la fierté de ses origines, et je ferais tout pour lui rendre.
Les informations montrent que le calme règne au Maroc, les forces de l’ordre se sacrifient pour le confort du  peuple, plus de 100 policiers ont payé de leur intégrité physique leur soucis du bien être des quelques marocains manipulés dans les manifestations. Je ne peux être que rassuré devant la situation de mon fils et le calme que les administrations française montrent face à cette situation.

samedi 12 février 2011

réflexions sur la situation

Je ressens un grand vide du fait  de l’absence d’Adrien et de ma frustration éducative. J’avais projeté de transmettre à cet enfant des valeurs et des gouts qui, à mon avis d’homme de plus de 50 ans,  lui auraient permis d’apprécier la vie avec plaisir et assurance.
Autour de moi, je commence à distinguer un clivage qui semble lié au statut biologique, les hommes en recherche de compagne biologique, les jeunes  mères qui  surveillent leur progénitures en bas âge d’un coté, et de l’autre les pères et mères de familles confirmés et les jeunes femmes sans enfant.
 Une tendance de fond voit dans la fonction paternelle le rôle structurant qui permet d’apporter à un individu la faculté de participer à une société humaine. Le père contribuerait  à l’acquisition d’une autonomie sociale par la protection qu’il apporte à l’enfant dans la phase de construction de sa personnalité, tout en lui montrant  l’autorité structurante nécessaire à la vie en société. Cette réflexion soulève la question du divorce. Les aléas de la vie conjugale conduisent fréquemment à des ruptures dont le constat juridique par le divorce est demandé par les femmes et dont les conséquences ne sont pas neutres malgré les efforts palliatifs.
Les dispositions de maintient de la cellule biologique en confiant le foyer à la mère et en réservant la fonction de chasseur/nourrisseur au père renvoient à l’enfant une image en contradiction avec ses besoins de structuration , le père perd sa fonction éducative. Le chasseur n’est plus intégré à la cellule familiale, si l’enfant perd cette référence, dans sa maturité l’individu reproduit ce modèle caricatural, la cellule familiale comme contrainte protectrice, le chasseur solitaire comme pourvoyeur. Le noyau familiale se consolide autour de la mère, le monde économique en terrain de chasse ;
Avec le recul que nous donne le XX° siècle et l’évolution rapide des structures sociales, ne pouvons nous pas identifier  certaines dérives. La fonction de protection glissant du chevalier à la société (le cinéma des années 50 renvoyait encore cette image),  l’aspect réglementaire primant la morale, la protection de la vie privée confinant à la dissimulation de dérives .
 J’hésite à parler de la peur de l’autre, du besoin d’uniformité qui nous conduit à une ghettoïsation,  restons entre nous, le chasseur est dehors.
Face à cette situation, l’individu se défend maladroitement, lorsque je parle de dérive exhibitionniste, on me parle de naturisme,  on m’interdit d’agir face à la violence qui m’est faite. Comme je dois penser dans la continuité et que je connais la capacité de nuisance de certaines institutions je ne peux rien faire. Intervenir personnellement pour protéger mon fils m’est interdit, même si la société,   en me confiant la garde de l’enfant, est en droit de me demander des comptes sur ce que je fais pour protéger cet enfant.
Les paradoxes que j’exprime se retrouvent dans les jugements. Mon histoire est banale mais je n’abandonnerai pas. Ces réflexions me renforcent et les écrire me conforte.
Je n’ai pas d’adversaire, ce que j’exprime est partagé mais heurte la quiétude ambiante et dérange.  Mon histoire est à la croisée des chemins, les accords internationaux sont bafoués, il ne faut pas le dire, les forces de l’ordre sont  impuissantes,   c’est parce que la loi le décide,  la justice est encombrée ce n’est pas par ce que la société n’est plus humaine, c’est parce qu’elle manque de moyens.
Nous sommes une société de divorcés fréquemment issus de familles éclatées. Nous avons connu ces déchirures, la reconstruction demande un parcourt de reconnaissance. Je crois que pour survivre la société doit faire des choix.
Je crains pour mon fils.